Le carnaval de Venise est un événement inoubliable qui mérite d’être vécu au moins une fois : venez en profiter dans un cadre exceptionnel, la cathédrale de verre à Murano. Que vous choisissiez notre Grand Dîner de Gala, servi dans notre incroyable premier étage Ca’Rezzonico, ou notre buffet au rez-de-chaussée, notre bal vous transportera dans une époque de couleurs fantastiques et de costumes incroyables.

Enseigne de location de costumes hautement recommandée :
http://www.labauta.com/

The Glass Slipper 2018 sur Youtube.

Galerie de photos.

Se rendre sur place :
Le transport est inclus de Fondamente Nuove et d’un autre point de Venise vers et depuis Santa Chiara à Murano (comme l’année dernière).

Programme :
– 20h : ouverture du bal. Durant l’apéritif de bienvenue, deux maîtres verriers internationaux créeront une pièce unique sous vos yeux.

– 21h : le dîner de gala sera servi au premier étage.

– 23h : la musique baroque cède place à Erroll Kennedy et son spectacle « Back to The 80’s ».
Erroll Kennedy est le batteur du groupe Imagination connu pour des hits tels que « Just an illusion », « Music & lights » et « Body Talk ».

– Ensuite, DJ Massimo Em Pi vous fera danser jusqu’à 3h00 du matin.

Tout cela dans la cathédrale de verre Santa Chiara, un magnifique bâtiment datant de 1236, où vous pourrez admirer les créations des maîtres verriers de Murano.

Nous aborderons le rôle des musées de façon diachronique, dans les grands domaines qui les caractérisent : les arts, les sciences, les techniques et la société. Nous distinguerons deux grandes périodes : celle des musées comme panoptique indispensable à la production de connaissances savantes au XIXe et dans la première partie du XXe ; puis, celle du musée contemporain révolutionné par la communication. En effet, alors qu’elle paraissait condamnée, à partir des années 1980, l’institution muséale a trouvé un nouveau souffle en développant une fonction jusque-là absente ou négligée celle de la médiation. Elle s’est réinventée au travers de la nouvelle muséologie, du mouvement des écomusées, ou du projet de vulgarisation scientifique, jusqu’à transformer profondément ses missions, ses structures, son architecture, pour devenir un espace de communication sanctuarisé et jouer un rôle dans la définition de l’esthétique, des représentations de la science et des controverses; jusqu’à devenir la matrice sélectionnant les traces culturelles laissées par chaque générations, jointes à celles qui les ont précédées, méritant d’êtres patrimonialisées, c’est-à-dire d’être conservées et transmises aux générations futures.

LA NUIT JUSTE AVANT LES FORÊTS DE BERNARD-MARIE KOLTÈS

Mise en scène de Jean-Pierre GARNIER Avec Eugène MARCUSE / Scénographie et lumière Yves COLLET collaboration artistique Olivier DOTE DOEVI / Travail du mouvement Maxime FRANZETTI / Création sonore JONCHA

JEUDI 21 SEPTEMBRE 2017 – 19H30

MONACO (avenue Saint Martin sur le toit terrasse de la prison)

Désireux de présenter dans un cadre exceptionnel « La nuit juste avant les forêts », Cultural Project vous invite à Monaco en extérieur dans un site hors du commun. Nous vous attendons pour partager cette première et unique représentation avec le talentueux Eugène Marcuse.

FIGARO SCOPE : « Un garçon tente de retenir par tous les mots qu’il peut trouver un inconnu, qu’il a abordé au coin d’une rue, un soir où il est seul, seul à en mourir. » Ce jeune garçon le tout jeune Eugène Marcuse l’incarne. Une présence sauvage et enfantine. » Armelle Héliot.

TELERAMA : « Un jeune homme (Eugène Marcuse très bel et bon acteur) tente de retenir un inconnu repéré au coin d’une rue. Le jeune homme est solitaire, possiblement étranger. Son appel est lyrique, pathétique, désespéré. L’écriture de Bernard-Marie Koltès porte à l’incandescence le désespoir, l’amour, le désir, l’abandon et peut-être quelque chose de mystérieux qui lie les deux hommes. » Sylviane Bernard Gresh

« Il y a parfois un degré de connaissance, de tendresse, d’amour, de compréhension, de solidarité, etc…, qui atteint, en une nuit, entre deux inconnus, un niveau supérieur à celui que deux êtres en une vie ne peuvent atteindre ; ce mystère-là mérite bien qu’on ne méprise aucun moyen d’expression dont on est témoin, mais que l’on passe au contraire son temps à tempter de les comprendre tous pour ne pas risquer de passer à compter de choses essentielles. » Bernard-Marie Koltès.